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Un peu de beurre, de la fleur de sel et des brisures de truffes noires en tranches et huile de truffe blanche… Les Brisures de Truffes sont prêtes à être intégrées dans vos recettes favorites, ajoutant une touche de sophistication à chaque plat. Ranger dans le plat les pigeons coupés en quatre morceaux, assaisonnés et saupoudrés de persil haché, en ajoutant un jaune d’œuf dur coupé en deux, par pigeon. Quand un renard blessé a mordu, c’est bernique pour le faire lâcher : Miraut, pincé, avait beau se secouer et hurler, l’autre serrait dur et ne bougeait mie. Ils se trouvèrent instantanément dessaoulés, rassurèrent du mieux qu’ils purent leur vieille voisine et s’en retournèrent chacun chez soi après avoir fait leurs adieux au gros et à Pépé, lesquels n’avaient à aucun prix voulu accepter à souper chez l’un ou chez l’autre et tenaient absolument à rentrer chez eux de bonne heure. Ce fut le gros qui paya le Pernod ; la casquette, la bonne casquette de Philomen, sur laquelle il avait tiré, montrant juste deux trous de plomb alors que les autres étaient littéralement criblées. La vieille et le vieux Baromé n’avaient plus que ce fils : ils avaient déjà perdu leur aîné au régiment où il était mort d’une pleurésie, et leur désespoir fut navrant.

On arriva tout essoufflé au sommet de la Côte et, derrière le chien toujours, on gagna rapidement le grand enclos où Clovis Baromé avait dû venir travailler. Au pied de l’arbre, l’échine brisée, le jeune homme gisait, la figure ensanglantée par endroits, jaune, cireux, déjà froid, tué dans la chute qu’il avait dû faire. D’assez loin, au clair d’étoiles, on apercevait la stature squelettique et triste de quelques frênes dévêtus à côté d’autres qui ne l’étaient pas, ce qui indiquait que, pour une raison quelconque, le garçon avait dû abandonner la besogne commencée. Ces chasses-là ne duraient guère qu’une demi-heure, trois quarts d’heure au plus et se terminaient, quand on ne tirait pas, par la rentrée du goupil dans son trou. Au second coup, ils ne donnaient pas moins mais étaient très étonnés ; au troisième, leur épatement grandit encore en voyant Philomen ne ramasser qu’une casquette, et au quatrième, Miraut, enfiévré par l’odeur de la poudre, mais ne voyant toujours point de gibier, se demandait si Lisée n’était pas tout simplement devenu louf. Les chasseurs venaient se rendre compte et rejoignaient leurs chiens et, quand ils avaient reconnu le gibier, cela se terminait généralement par d’amicales engueulades. Quand la chasse clôtura, Lisée n’avait occis que quatre lièvres ; c’était vraiment peu pour un tel fusil : jamais lui et Miraut n’avaient fait si mauvaise année ; aussi le gibier, l’été suivant, foisonnait-il et, pour avoir son compte tout de même, aux jours de fête ou pour quelques réunions d’amis, Lisée s’embarqua-t-il de temps à autre le soir, histoire d’en « sonner un » à l’affût, comme il disait.
Il n’avait pas eu la force de la cacher à Deslauriers. Tout d’abord, il n’avait pas cru à leur exotisme, soupçonnant une mystification du joyeux Dardenne. Frappés de cette coïncidence qui n’avait pourtant pas de motif de les retenir, Lisée et Philomen n’en reçurent pas moins, comme ils le dirent plus tard, une secousse au cœur. Je ne doute plus ! Il est sans doute allé aux filles dans quelque ferme de sur la Côte, plaisanta Philomen. Plus prudent, Miraut, en cette occurrence, ne se hasardait pas à affronter leur terrible mâchoire ; il « donnait au ferme » alors, aboyant longuement pour inviter Lisée à s’approcher ; mais dès que le pas de l’homme retentissait, le blaireau repartait, quitte à recommencer cinquante pas plus loin et ainsi de distance en distance, jusqu’à ce qu’il eût atteint enfin son terrier d’où l’on ne pouvait plus le dénicher. Elle est récoltée à l’aide de chiens truffiers qui flairent sa présence jusqu’à 40 cm sous terre. Une fois isolés, les autres chiens ne crièrent plus ; seul Miraut, de temps à autre, agité et inquiet, demandait la porte et se reprenait à hurler. Il mit la faute sur son fusil et sur ses cartouches dont la poudre était vieille, affirmant au reste que deux plombs bien placés étaient plus que suffisants pour arrêter un oreillard.
Une branche cassée presque au sommet de l’arbre attestait son imprudence et indiquait l’accident : il n’y avait rien à faire qu’à ramener au village le cadavre. Naturellement, les renards tués, fussent-ils couillards comme taureaux, étaient tous, pour les besoins de la prime, baptisés renardes avec la complicité de ce brave Jean, le secrétaire de mairie, qui d’ailleurs n’y connaissait rien du tout, n’y voyait jamais que du feu et se laissait complaisamment rouler. Il n’y manqua pas. Je comprends votre peine, mademoiselle, mais vous avez une manière si amusante de parler de ce petit frère, qu’on ne peut pas admettre que les circonstances soient dramatiques… Deux hommes s’en chargèrent qu’on relaya de temps en temps, pendant que les autres pensivement suivaient : ce fut un triste retour. Il ne fut point étonné d’apercevoir des gens avec des lanternes qui se hélaient et déambulaient par les rues. Les chiens, déroutés par le manque de fret et rendus furieux, poursuivaient tout ce qu’ils rencontraient, même et surtout les chats, les matous, qui, attirés par te beau temps, friands d’oiseaux, s’aventuraient a travers champs et venaient se poster a Fallût au bord des sources, afin de tuer pour leur compte personnel. Miraut chassa aussi les renards, les renards qui, eux, ne quittent que rarement le bois, ne suivent pas de chemin, laissent un fret plus abondant, plus fort et plus facile à suivre.
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